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lundi, octobre 31 2011

Halloween en famille !

Une petite illustration pour Halloween, où je suis entouré comme il se doit par ma petite famille. Fait à l'aquarelle, ça faisait des lustres que je n'avais plus ressorti mes pinceaux !

mercredi, septembre 28 2011

« Sex and zen 3D : Extreme Ecstasy »

Ecouter aussi ma chronique dans l'émission « Supplément week-end » du samedi 24 septembre 2011.

Un film de Christopher Sun, avec Hiro Hayama, Leni Lan, Saori Hara, Tony Ho.

Attaquons les préliminaires : Wei Yangsheng est un jeune noble fraîchement marié à la belle Tie Yuxiang, mais le jeune homme se découvre éjaculateur précoce et désavantagé par la nature. Pour acquérir une virilité, il part faire copain copain avec le redoutable prince Ning, un despote débauché qui va lui révéler ses secrets, et lui prêter quelques courtisanes. Mais cette quête de la virilité ne va pas se faire sans difficulté, mais ne déflorons pas l'intrigue.

Il s'agit d'un remake du premier épisode de la trilogie « Sex and Zen » des années 90 par réalisée par Michael Mak (l'actrice Shu Qi avait fait ses début dans le deuxième film), mais doté en plus de la technologie 3D. Pour le reste, ce métrage se veut un pur film de sabre chinois (Wu Xia Pian), avec de belles étoffes en soie (qui cette fois, s'enlèvent vite au lieu de voleter au rythme des entre-chats de princesses en apesanteur). Au menu des réjouissances, nous avons donc des poignards volants, une grosse référence à « Kill Bill », une greffe de membre d'origine... animale, une tripotée de demoiselles toutes plus magnifiques les unes que les autres, et un personnage de transexuel très poumonné, dont le membre viril, à l'instar des queues de singes des super saiyen dans « Dragon Ball Z », reste enroulé le long de sa jambe.

Au milieu de toutes ces scénettes de rapprochements déshabillés, celles que l'on retiendra sont celle de la copulation en suspension, où le prince lubrique s'empare d'une courtisane tout en se suspendant d'un bras à une chaîne pendue au plafond, un lancer de poignards "à effets" par un défloreur aux muscles saillants et la barbe crasseuse, le meurtre d'une courtisane par va-et-vients trop insistants, et le viol par une nymphette d'un moine bouddhiste, dont la récitation de sutras ne le préserve pas longtemps d'une réaction enflammée aux frottis frottas de la donzelle.

Si le film mise sur l'humour et un côté sexy-bonne humeur dans les deux premiers tiers, le dernier acte vire franchement dans le gore, mettant en scène des tortures, punitions corporelles et mutilations en tous genres, s'étirant sur une durée interminable et presque désagréable sur la fin. Voilà un aspect du film que n'aurait pas renié le Tobe Hooper période « Sade », car même si les plaies restent hors champ, l'ambiance "youpi tralala" du début a cédé la place à une maison des horreurs où chaque personnage finit bien puni de ne pas avoir su rester chaste. C'est d'ailleurs la morale du film, la chair pervertit, et rien ne vaut la bonne vieille ceinture de chasteté pour trouver la pleinitude et le bonheur... Mouais.

J'ai parlé plus haut de technologie 3D, les lubriques vont être déçus, point de 3D durant les ébats (les caméras embarquées à bord de membres vigoureux sont plutôt dans les animés hentaïs), mais plutôt dans les statues et décors kitsch du palais du prince, ainsi que dans les armes blanches qui volent vers la caméra. Rien de croustillant à se mettre sous la dent donc.

Je finirai cette chronique en précisant que ce film a juste battu le record de fréquentation d'un certain... « Avatar » (oui, celui de James Cameron) en engrangeant 360 000$ de recettes le premier jour, pour un budget total de 3 millions. La classe ! A quand un Tsui Hark version érotique ?

jeudi, mai 5 2011

TGS Ohanami 2011 : Interview Cosplay et Look Japonais

Voici une interview que j'ai réalisée pour le « Supplément week-end », au TGS Ohanami à Toulouse il y a quelques jours, autour du thème du "looking" : une passion consistant à s'habiller en s'inspirant de la mode japonaise. Durant cette interview, ne manquez pas l'apparition gag de Da Scritch, qui avait déjà donné lieu à une bande-annonce. La prise de vue est assurée par Raphaël Durand.



Interview Cosplay et Look Japonais par Thomas-Berthelon

mercredi, mai 4 2011

Bande-annonce « Supplément week-end » : Des avis en stéréo !

Voici une bande-annonce que j'ai réalisée pour l'émission « Supplément week-end », sur un concept original de Da Scritch. Les prises de vue ont été assurées par CS Vidéo et Raphaël Durand, au TGS Ohanami 2011, préfigurant une interview de cosplayeurs prochainement en ligne sur ce blog.


mardi, décembre 1 2009

Toulouse Game Show 2009 (2)

Je continue avec mon retour en images sur le 3ème Toulouse Game Show qui s'est déroulé les 28 et 29 novembre 2009. Après les photos des cosplayeurs Science-fiction/comic books, voici à présent les cosplayeurs mangas, avec toujours Sab derrière l'objectif :

Les chevilles ne lui disent pas merci :

Fuliculiiiiiii !

Kaname Tousen de « Bleach » :

Link faisant ses emplettes :

Pyramid Head de « Silent Hill » :

Yamamoto Genryuusai Shigekuni, encore de « Bleach » :

Bibi de « Final Fantasy 9 » :

Mario, visiblement pas pressé de secourir cette cruche de Peach :

Vegeta tapant la causette à Goldorak :

"J'ai passé la journée à le courser", me dit la photographe :

Bonjour mesdemoiselles...

Sur ce, je rends l'antenne.

vendredi, février 20 2009

« Bandidas »

Un film de Joachim Roenning et Espen Sandberg, avec Salma Hayek, Penélope Cruz, Sam Shepard.

En 1880, au Mexique : Maria est la fille d'un fermier, tandis que le père de Sara est un riche propriétaire. Elles vont toutes les deux devenir hors-la-loi afin de lutter contre l'infâme Tyler Jackson, le boss de la New York Bank & Trust qui spolie tous les propriétaires de leurs terres pour y faire passer une future ligne de chemin de fer.

Les deux bombes latinas Salma Hayek et Penélope Cruz sont réunies à l'écran pour un western gentillet sans prétention. Les méchants sont stupides, sales, et rustres, à part le chef qui est intelligent. Les gentils sont attachés à leurs terres, le coeur sur la main, et tous derrière les deux bandidas. Le film se divise en deux parties : l'apprentissage par les deux señoritas du dur "métier" de braqueur de banques, prétexte à pas mal de scènes de comédie pure, crépages de tignasses, des pompes dans la rivière pour humidifier les corsets juste ce qu'il faut, exercices au tir. La deuxième partie est plus attendue, avec les fameux braquages, et un trio amoureux plutôt drôle, où le jeune enquêteur idéaliste pseudo-kidnappé doit juger de qui embrasse le mieux.

Dans ce film, point de gunfight spectaculaire (ah si, la séquence au ralenti dans le train vaut quand même le coup d'oeil, toute en... bullet time, bon, cela fait peur dit comme cela, mais la scène passe très bien), pas de grande poursuite épique ou de grands moments à couper le souffle. Le film reste dans la petite échelle, mettant surtout l'accent sur le trio de comédiens principaux. Ne cherchez pas non plus de scène caliente, les rares moments de charme servent plutôt de ressorts comiques. « Bandidas » est un petit film qui aide à passer une bonne soirée sans avoir à trop réfléchir, mais ne tombant jamais dans l'excès et évitant de sombrer dans les poncifs de bas étage.

samedi, février 14 2009

« Ulala ma colocataire » T1 à 4 - Par Kaoru Yunagi - Taifu Comics

"Si tu réussis tes examens d’entrée à l’université, je t’offrirai ma virginité". C’était le pacte qu’avaient conclu Suguru et sa petite amie Hatsuki. Mais Suguru a échoué aux examens, et il s’est bien gardé de l’avouer à la belle. Après lui avoir fait l’amour, il lui dévoile la vérité et elle le quitte. Suguru part habiter près de l’université chez son oncle, qui à sa grande surprise, abrite aussi le Scarabée, un club de strip-tease. La chambre qu’il est censé occuper est déjà habitée par la très belle Ulala, à la recherche de sa mère qu’elle n’a jamais connue. Partagé entre ses sentiments naissants pour Ulala et son attachement pour Hatsuki, Suguru a également fort à faire avec les différentes strip-teaseuses qui ont toutes décidé de le tester sexuellement et ainsi savoir s’il mérite bien de cohabiter avec Uala...

Décidément, Suguru a bien de la chance. Il réalise le fantasme de tout étudiant en habitant au sein d’un club de strip-tease, et finit par coucher avec toutes les employées. Lors d’une partie à trois surréaliste avec des strip-teaseuses reconverties en examinatrices dans un placard pendant un vrai examen, d’une rencontre rapprochée dans une piscine après avoir glissé malencontreusement, ou sur scène préparant des numéros chauds bouillants avec des danseuses très entreprenantes, voici un manga qui ne s’embarrasse pas d’un scénario tarabiscoté. La trame n’est qu’un prétexte pour aligner une scène de coucherie par chapitre, et les rencontres impromptues se succèdent au rythme du quotidien du club. La représentation des scènes torrides reste sobre, des espaces blancs évocateurs laissant le lecteur combler les vides.

« Ulala ma colocataire » est un manga érotique plutôt sympathique, laissant le lecteur s’attacher progressivement aux personnages habitant le club de strip-tease, chaque danseuse ayant sa propre personnalité. En effet, ces demoiselles ne s’épargnent aucun effort et testent Suguru plusieurs fois durant cette courte série de quatre tomes.

samedi, août 30 2008

« Pervert ! »

Pervert

Un film de Jonathan Yudis, avec John Brotherton, Mary Carey.

Un étudiant ne connaissant rien à la vie part en vacances chez son père, en plein désert. Son paternel est un vrai queutard, et sa donzelle n'a vraiment pas froid. Mais tout part en vrille lorsqu'on découvre le père bossant sur une oeuvre d'art : il construit le corps d'une femme en viande. Lorsqu'il devient le principal suspect du meurtre de sa petite amie, son fils mène l'enquête.

Pervert

Véritable hommage au grand Russ Meyer, ce film loufoque est un excellent métrage. J'avais peur avant de le visionner, merci à Dusport pour m'avoir prêté ce dvd... assez étonnant. Donc, « Pervert ! » est à ranger aux côtés des films barrés. Accrochez-vous, ce métrage comporte : des séquences d'animation old school à la Ray Harryhausen, un pénis vaudouifié, un garagiste nazi homosexuel, des litres de moutarde, sang, lait giclé, des épis de maïs croqués goulument par des sirènes aussi chaudes qu'on oeuf cuit sur la tête d'un Kojak bronzant dans le désert australien. Mais vous y retrouverez bien sûr une tripotée de nanas aux pares-choc généreux (que du naturel, m'avait précisé un Dusport très ému), dont une infirmière particulièrement entreprenante. Attention, des vrais effets de mise en scène à l'intérieur de tout cela, des transitions en patchwork, un vrai sens du cadre, et un scénario joueur et surprenant ne font absolument pas de « Pervert ! » un film de boules lambda.

Pervert

Tourné avec des bouts de ficelle, ce métrage est une ode aux femmes généreuses, aux jeunes pervers faisant fuir les autostoppeuses farfouillant malencontreusement parmi les gels et les magazines olé olé de la boîte à gants. Piochant dans un cinéma bis qui a des couilles et un genre fantastique qui fait peur (ohlala, attention, le tueur est au ras du plancher et va se faufiler dans le...) « Pervert ! » fait passer un très bon moment. Alors, oui, il y a des seins nus, mais pas que. Tout sauf vulgaire, on y rit surtout beaucoup (à ce sujet, la conversation entre le père et le fils sur le genre du pénis est un monument), et le conseille plus que chaudement.

jeudi, juin 26 2008

Flyer Maliki par Nils

Nous poursuivons notre série de flyers autour de l'interview de Souillon diffusée dans l'émission « Supplément week-end » du samedi 28 juin. Aujourd'hui, c'est Nils qui s'y colle. Classé parmi les 5 premiers du concours de fan arts du forum Maliki, son dessin aura l'honneur d'une publication en taille conséquente dans le tome 2 de Maliki : « Une rose à l'amer ». Ecoutez-nous samedi midi, 89,1 MHZ sur Toulouse, ou en podcast !

Maliki par Nils

mardi, juin 24 2008

Flyer Maliki (2)

N'oubliez pas, si vous êtes sur Toulouse samedi 28 juin à midi, écoutez-nous ! Pour les autres, vous pourrez télécharger l'émission en podcast !

Maliki par Thomas

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