« Mortal Kombat 2 » (SNES)

Aaaaah, l'ultra violence vidéo-ludique !! Après un premier volet tenant plus de la bizarrerie que d'un vrai jeu, ce deuxième opus est déjà plus jouable (enfin, il ne faut pas exagérer non plus). Soyons honnêtes, ce ne sont pas les qualités intrinsèques du jeu qui resteront dans les annales. Contrairement à un « Street fighter 2 », on se fout royalement de la façon de gagner, avec un perfect ou non, l'important, ce sont les... fatalités ! Ooooh, comme c'est original et surprenant. Ben oui, que seraient Baraka, Jax, Shang Tsung, ou Mileena, sans leur fatalités attitrées ? La boucherie sauvage des affrontements, un simple coup offrant des gerbes de sang, les piques au plafond, sous la passerelle, etc, tout cela a rythmé mes retours du lycée, ainsi que de nombreuses discussions en cours. Piétinons les friendships et les babalités, la vraie manière de finir l'adversaire est de le terminer par décapitation, empalement, écartèlement, combustion, démembrement. Il y a un vrai plaisir sadique à admirer son adversaire répandu sur le sol. Parfois, j'avoue avoir sélectionné un personnage uniquement en fonction de sa fatalité, et non en fonction de ses coups les plus efficaces. Bon, si j'avais pris en compte ce dernier paramètre, j'aurais systématiquement joué avec Liu Kang, Sub Zéro, ou Scorpion. Mais bon, il fallait bien varier les plaisirs. Je n'allais pas à chaque fois démembrer mon adversaire en le glaçant. L'empalement de Baraka, c'est bien, aussi.