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mardi, août 27 2013 15:50

Café Créa

Si vous êtes sur Toulouse le lundi 2 septembre et si vous souhaitez en savoir plus sur ma production graphique, sachez que je présenterai quelques-uns de mes travaux professionnels à l'espace de coworking La Cantine, lors de l'édition mensuelle du Café Créa

Le Café Créa est un rendez-vous qui a lieu tous les premiers lundis du mois, dont le but est de réunir les passionnés de la création graphique numérique et traditionnelle. Lors de chaque édition, deux créatifs au profil différent présentent un échantillon de leurs travaux.

Le Café Créa à La Cantine
27 rue d'Aubuisson à Toulouse
Lundi 2 septembre, de 19h à 22h.


Vous êtes les bienvenus.

dimanche, avril 29 2012 16:33

TGS Ohanami 2012 : Retour en photos

Ce week-end, avait lieu le Salon TGS Ohanami à Toulouse, une convention autour des cultures mangas, animation, jeux vidéo, et science-fiction. Comme pour certaines des précédentes éditions, en photo ici, , par là, par ici, et , et en vidéo ici, ici, , , et , je vous propose un petit reportage sur ce blog. Cette année, j'ai pas mal mis l'accent sur les cosplayeuses.

J'en profite aussi pour rappeler qu'en tant que professionnel du graphisme, c'est moi qui ai réalisé les bandes annonces vidéo du Toulouse Game Show 2011, et de ce TGS Ohanami 2012.
Bon visionnage.






















dimanche, février 5 2012 16:35

Angoulême 2012 : les photos (1/2)

Le Festival International de la Bande Dessinée d'Angoulême vient de se clôturer, et c'est Jean-Claude Denis qui a été proclamé Grand Prix de la Ville d'Angoulême, par un jury présidé par Art Spiegelman. Le 40ème festival se déroulera donc sous sa présidence. Comme chaque année, afin de vous faire profiter de cette 39ème édition, voici un retour en images sur ce que j'ai vu en Charente.

Mercredi après-midi : les dernières heures de montage des stands (ici, celui de Dargaud) :

Sur le stand d'Ankama, un coffre qui a de l'appétit :

L'entrée de la bulle Comics/Mangas :

Du « One Piece » à l'échelle 1 :

L'entrée de l'exposition sur l'humour dans les mangas. Un voyage à travers les sens : on entre par la bouche, on ressort par... un orifice accompagné d'un rouleau de papier toilette géant :

Le stand Panini et ses auteurs de comics en dédicaces :

Autour des univers de Captain America et Iron Man, une mini-exposition des oeuvres numériques de Ryan Meinerding, tirées sur toiles.

Je prends la pose aux côtés de Cap'. (photo © Da Scritch) :

Mais Tony Stark n'est pas loin (oui, je sais, je le prends en photo tous les ans) :

Commençons les hostilités par une interview de l'artiste taïwanais Chen Uen, avec Da Scritch au micro, et Aho Huang (Dala Publishing) à la traduction :

Mais direction l'espace presse à l'hôtel de ville, où les cartons d'invitation pour des soirées fleurissent :

Mais restons concentrés, nous devons préparer des interviews pour l'émission « Supplément week-end » : ici, le mangaka Atsushi Kaneko (« Bambi », « Soil ») :

Photo © Marie Fabbri :


...puis Francis Groux, co-fondateur du festival :

Baignée de lumière, Aurélia Aurita (« Fraise et Chocolat ») scrute attentivement le programme du festival :

Pour retourner aux "Bulles" des éditeurs, il faut descendre la rue Hergé, ici prise d'assaut par des militaires de Casterman :

Tiens, essayons la Inkling sur le stand Wacom, un ensemble capteur/stylet pour numériser des dessins réalisés sur des carnets.

Plus tard, je rejoins la soirée organisée par la délégation de Corée du Sud à l'espace MangAsie, pour promouvoir leur présence en force l'an prochain, sur le festival. Ici, la performance artistique de l'artiste Suk Jung-hyun.

Tiens, je me fais photographier à mon insu et me retrouve sur le site officiel du festival :

La soirée se termine par un buffet servi par un personnel des plus accueillants :

Mais le lendemain à midi, nous avons une émission radio à animer en direct du Conseil Général de la Charente (tandis que Da Scritch en finit avec les branchements et brandit son calepin de direct, je consulte les dernières infos sur le net et finalise un billet sur le site de notre partenaire ActuaBD) : (Photo © Enflammée)

A notre micro, c'est l'album « Les Mondes de Thorgal - Louve T1 : Raïssa » de Yann et Surzhenko (Le Lombard) qui reçoit le Prix 2012 ActuaBD/Conseil Général des Jeunes de Charente. Le jeune jury a la surprise de voir débarquer le dessinateur de la série originelle « Thorgal » : Grzegorz Rosiniski :

Le Coup de coeur du jury va à l'album « Doomboy » de Tony Sandoval (Editions Paquet), ici au micro, interviewé par l'éditeur adjoint d'ActuaBD, Didier Pasamonik :

Dernier jour et dernier restau. En attendant le plat, dessinons sur les nappes prévues à cet effet (au « Lieu-Dit ») : (Photo © Enflammée)

Je termine donc le séjour angoumoisin par un portrait de l'équipe d'ActuaBD présente sur le festival.

Mais voilà que le Burger Gourmet est arrivé. Bon appétit, et rendez-vous dans le prochain billet pour quelques images des expos. Concernant les interviews, je n'ai pas tout dévoilé, soyez nombreux à nous écouter sur Radio FMR 89.1 mhz à Toulouse, ou en podcast sur le site de l'émission. Et vous pouvez aussi suivre notre actu sur notre page Facebook.

jeudi, février 3 2011 09:58

Angoulême 2011 : le nouveau visage du Pôle Manga

Je publie ici l'article que j'ai écrit sur le site ActuaBD, concernant le Pôle Manga du Festival de la Bande dessinée d'Angoulême 2011.

Cette année, le Pôle Manga du Festival a quitté le "building" qui lui était dédié depuis quelques années pour rejoindre les espaces où se trouvent autres éditeurs. Un symbole de normalisation parmi d’autres qui démontre, alors que la progression des mangas marque le pas en France, que ceux-ci font désormais partie intégrante du paysage de la bande dessinée francophone.

Cette année, les festivaliers qui passaient devant l’Espace Franquin n’y ont plus vu les mots "Manga Building". Depuis 2008, sous la direction de Julien Bastide et Nathalie Bougon, ce bâtiment était devenu le quartier général de tous les fans purs et durs de mangas, venus pour les expositions, conférences, et projections. Les mangavores y gagnaient un lieu consacré à leur passion, mais également un isolement du reste du Festival.

Le retour de Gaston

Pour cette 38ème édition, le coordinateur aux baguettes est Erwan Le Verger : "Le Manga Building a permis depuis trois ans un focus sur le manga, mais il était aussi en train de le ghettoïser. Le manga, c’est de la bande dessinée avant tout. Le mettre à part du festival, c’est quelque part admettre que ce n’était pas de la bande dessinée. Il nous fallait donc légitimer ce style, qui pèse quand même 40% des ventes du secteur."

L’entrée de l’espace "Mangasie" (Photo © Thomas Berthelon) :

Mais quid des fans ? Ce changement de statut ne va-t-il pas se faire au détriment des principaux intéressés ? "La migration de l’espace manga de la bulle New York vers l’Espace Franquin, puis enfin dans la bulle des éditeurs classiques du Champ de Mars, témoigne que cet espace a atteint une maturité", poursuit Erwan Le Verger. "Mais cela implique aussi certains choix, des gens se sentent automatiquement lésés. Le public des fans s’y retrouvent moins, mais c’est volontaire". Afin d’éviter les mauvaises surprises, la communication du Festival avait déjà averti de ce changement les fans de mangas sur son site Internet, il n’y a donc pas eu de lynchage au kaméhaméha.

Des éditeurs absents

Durant ces quatre jours, les fans des séries « Naruto » (Kana), « Gantz » (Tonkam) ou « Tsubasa Reservoir Chronicles » (Pika) ont fait les beaux jours de leur libraires préférés car il était impossible de croiser ces éditeurs sous les bulles : ils n’avaient tout simplement pas de stand. Était-ce de leur part une décision économique ou politique ?

Sébastien Agogué, attaché de presse de Tonkam : "C’est un peu des deux. Ce n’est pas la première année que nous ne venons pas. Se rendre à un festival a un coût, demande une organisation. La décision est pesée à chaque fois. Le seul rendez-vous récurrent est Japan Expo. Des fois nous faisons d’autres festivals – comme Angoulême – de temps à autres, nous testons parfois le Salon du Livre, pour voir si le public de ces festivals a suffisamment évolué vers le manga".

Patrick Abry, responsable de Xiao Pan (éditeur d’auteurs chinois comme Benjamin ou Ji Di), nous confirme la rentabilité de Japan Expo : "Économiquement, pour deux fois moins cher, je vends deux fois plus de bandes dessinées chinoises à Paris Manga ou à Japan Expo Marseille".

L’exposition "Manga Underground..." : A défaut d’originaux, des reproductions en grand format (Photo © Thomas Berthelon) :

Si les éditeurs spécialisés ne viennent pas pour toucher un nouveau public, il est donc préférable de privilégier d’autres manifestations. Sébastien Agogué toujours : "Même si le public du Festival d’Angoulême est intéressé par le manga, il ne vient pas au FIBD pour acheter des livres sur place. Il ne s’agit pas d’un salon manga et, en l’absence d’auteurs sur notre stand, peut être que la mise en avant n’est pas suffisante pour justifier notre déplacement. Même si cela nous permet de mettre en avant des titres différents, de faire de la pédagogie par rapport à Japan Expo. On peut mettre en avant « L’Histoire des 3 Adolf » ou « Amer Béton » à Angoulême, toucher plus facilement les parents qui accompagnent leurs enfants. Ceux qui viennent à Japan Expo savent déjà ce qu’ils veulent".

Le public d’Angoulême est-il donc définitivement hermétique à la bande dessinée japonaise ? Erwan Le Verger pense qu’il ne demande qu’à être éduqué : "Les éditeurs ne savent pas traiter le manga en fonction du public franco-belge".

Dans ce cas, comment intéresser les férus de Spirou ? Un éclairage sur des auteurs étrangers ? Jusqu’à présent, le Manga Building était un peu “à part” par rapport au centre-ville piéton. Était-ce justement ce traitement de “seconde zone” qui freinait les éditeurs à inviter des auteurs étrangers ? Sébastien Agogué : "Nous aurions préféré pouvoir monter une expo sur le parvis de l’église si nous faisions venir un auteur, bien sûr (rires). Plus sérieusement, c’est vrai que l’Espace Franquin est moins accessible et donc a une portée moindre que d’autres espaces. Mais il y avait une volonté du Festival de créer un pôle manga avec d’autres activités pour que cela vaille le coup de s’y déplacer (conférences, projections). Est-ce que c’est suffisant ? On aurait toujours voulu plus, bien sûr. Mais ce n’est pas franchement cela qui nous freinait, plutôt le coût économique important pour faire venir un auteur japonais, ce qui induisait de s’y prendre très en avance pour avoir un partenariat pour financer la venue d’un dessinateur Japonais. C’est plus par manque d’opportunité que nous n’avons plus fait venir d’auteur depuis 2001".

Angoulême n’est pas Japan Expo

Erwan Le Verger nous explique que l’abandon du Manga Building pour un espace à l’intérieur des bulles participe à cette volonté de venir à la rencontre d’un public de profanes : "On ne peut pas demander aux gens d’être curieux ET de se déplacer". À la charge de l’organisation de se mettre à la portée des festivaliers : "Je ne veux pas faire Japan Expo, ils le font déjà très bien. Les deux festivals n’ont pas la même vocation, Japan Expo est destiné aux fans et se veut le plus exhaustif possible, tandis que le FIBD assume sa vocation de découverte" poursuit le coordinateur.

Un débat "Manga Vs BD Franco-belge : influence ou interaction ?" (Photo © Thomas Berthelon) :

L’Underground exposé

À travers l’exposition "Manga Underground : points de vue de femmes", le coordinateur de l’espace manga a voulu "une exposition féministe. Riyoko Ikeda, à travers son manga « La rose de Versailles » (« Lady Oscar » en français, NDLR), a lancé le genre Shojo (manga pour les femmes), qui était un manifeste féministe. Le message est que les hommes et les femmes ont la même force de caractère, cela prône la réduction des différences. Par exemple, le travail d’Akino Kondō parle des menstruations avec sensibilité, et Junko Mizuno, en dessinant un homme au bout de la serpillère que passe le personnage féminin, est assez explicite aussi."

L’aspect brut de décoffrage de l’installation ne refroidit-il pas non plus un visiteur découvrant cet univers ? "J’ai travaillé sur la scénographie dans l’esprit de créer une expérience. À travers les gélatines et les lampes, j’ai privilégié un côté underground".

Mangasie a-t-il convaincu ?

Quelques détails ne nous ont pas échappés. Lorsque nous demandons des explications à Erwan Le Verger sur l’absence de macaron "pour public averti" à l’entrée de l’exposition "Manga underground : points de vue de femmes" en raison de la crudité de certaines planches de Kahori Onozucca (gros plans de têtons, un sexe en érection), il nous fait remarquer la présence du dit macaron derrière nous, mais nous avoue ensuite dans un sourire l’avoir ajouté le matin même pour ne pas choquer les officiels en visite l’après-midi. "Il y a aussi des images de Cixi nue dans l’exposition sur Troy, et personne ne va crier. J’ai quand même placé les planches les plus crues en hauteur, pour éviter que les plus jeunes ne tombent dessus, et croyez-moi, j’ai sélectionné les plus softs de l’auteur."

Continuons de chipoter, la cohérence de l’exposition pâtit du fait que certaines planches sont en français, d’autres en japonais, et en comparaison des précédentes expositions au Manga Building (les yokaïs de Shigeru Mizuki, Clamp, ou les fac simile d’originaux de Hiroshi Hirata et de la série « Lady Snowblood »), celle de cette année et ses reproductions de planches ne procurent pas la même claque. Et même si l’espace consacré aux bandes dessinées asiatiques (car on peut aussi y trouver des albums taïwanais, hong-kongais, et chinois) se retrouve parmi les éditeurs franco-belges, son entrée aux murs noirs n’invite pas forcément le visiteur à y tenter une incursion. Patrick Abry nous le confirme : "Cette année, cet espace Mangasie est mal fichu, tout le monde passe devant mais personne ne s’y arrête".

Il n’y avait pas que cela dans l’espace Mangasie, on pouvait aussi y voir des démonstrations de dessins, des conférences et des interviews. Mais il faudra certainement attendre le retour de certains poids lourds de l’édition du manga pour obtenir un lieu capable de titiller les amateurs de grooms ou de tuniques bleues...

Le stand des bandes dessinées hong-kongaises (Photo © Thomas Berthelon) :

mardi, février 1 2011 13:15

Angoulême 2011 : les photos

Comme en 2008, en 2009, et l'an dernier, je publie ici mon petit compte-rendu en photos du Festival BD d'Angoulême. Cette année, pas d'émission « Supplément week-end » en direct du festival, mais une interview enregistrée dans les locaux du Conseil Général de la Charente, pour couvrir la remise du Prix ActuaBD/Conseil Général des Jeunes de Charente. L'interview sera diffusée dans l'émission de samedi prochain, à midi sur Radio FMR (89.1 mhz sur Toulouse) et en podcast sur le site de l'émission.

De la pub... vivante :

Sa majesté Jean Giraud/Moebius :

Dimanche, la venue de Frédéric Mitterrand :

Une bière dégustée sur le stand du Lombard avant le retour vers Toulouse :

En dédicaces, Coyote et son coloriste MiKl :

Les jeunes visiteurs de l'exposition "Le monde de Troy" accueillis par un troll :

Couuu-couu !

Un Batman en cache un autre, sur le stand Panini Comics :

Les salariés de "L'Association" en grève :

A l'Hôtel Mercure, nos amis de Attitude FM donnent la parole au jury du Conseil Général des Jeunes, qui viennent de remettre le Prix ActuaBD/Conseil Général des Jeunes à « Freaks' Squeele T3 » de Florent Maudoux (Editions Ankama). A gauche, le directeur adjoint d'ActuaBD, Didier Pasamonik. A droite, Samuel Woodhams, un jeune élu :

En salle de délibération, au Conseil Général de la Charente, les cinq jeunes élus et les cinq albums nominés :

Florent Maudoux recevant son prix sur le stand Ankama, entouré des jeunes élus :

Didier Pasamonik intervenant en direct dans le « Supplément week-end » :

Agnès Maupré, l'auteur de « Milady de Winter », dont l'interview sera prochainement diffusée dans le « Supplément week-end » et sur ActuaBD :

Erwan Le Verger, le responsable de l'exposition "Manga Underground : points de vue de femmes", dans le pavillon Mangasie :

Samedi soir, une partie de l'équipe du site ActuaBD réunie autour d'un bon repas :

mercredi, janvier 26 2011 12:22

Road to Angoulême

Comme chaque année depuis 7 ans, je décolle demain pour le Festival International de la Bande Dessinée d'Angoulême. Je ne vous promets pas que je posterai ici, car mon emploi du temps ne me le permettra peut-être pas, mais j'essaierai de vous montrer quelques images du festival. Je reviendrai avec quelques interviews d'auteurs dans mon sac pour le « Supplément week-end » et le site ActuaBD.com ! En attendant, voici une petite photo de moi, prise en salle de presse l'an dernier par mon confrère Nicolas Depraeter.

mercredi, décembre 1 2010 15:12

Toulouse Game Show 2010

Comme promis, voici mes photos prises pendant la dernière édition du Toulouse Game Show ce week-end. On y voit surtout des cosplayeurs, avec toujours trois tendances : jamanimation/manga/jeu vidéo, SF, et un peu de gothiques/lolitas pop.

Ici, déguisé en Sonic, le patron de l'entreprise Phonitive, dont je parlais déjà ici :

Quelques photos de l'exposition consacrée à Square Enix, dont le vice-président Shinji Hashimoto était présent au salon :

Un visuel pour le nouveau « Final Fantasy » :

Da Scritch dans l'espace VIP :

Notre camarade Solarus, cadreur de l'une des deux équipes vidéo envoyées sur place par le Supplément week-end :

Une partie de l'équipe du jeu « The tower of Druaga » :

Mr. Jack !

Du « Bleach » :

Inuyasha :

Le dieu de la mort Ryuk de « Death Note » :

Spider-Man sur le stand Gibert Joseph :

Rrrr...

Toujours Solarus, avec Kelly, élue "plus beau sourire de Toulouse" par Monsieur Kurtzman de la Flander's !

Sasuke de « Naruto » :

Encore du « Naruto » :

Great Saiyaman de « DBZ » :

Une libre interprétation de Hyoga et Shiryu de « St Seiya » :

Le panda vainqueur de Da Scritch au jeu Dance Dance Revolution :

La collection de cellulos consacrée aux animes d'après Tsukasa Hojo :


L'inoxydable Bobba Fett de « Star Wars » :

Un pilote de chasseur TIE (« Star Wars ») :

Le même en plan serré :

Gloire à l'Empire !

J'te surveille du coin de l'oeil !

Un voyageur de portes des étoiles :

Des jolies demoiselles :


Prise en flagrant délit de maquillage :

La mariée/Beatrix Kido/Black Mamba de « Kill Bill » :

La toujours hyper photographiée Lara Croft :

De la confiture de framboise :

Le grand derrière : Hitman.

Un casque de "Predator mécanique" :

Le même au naturel :

La classe, Sub-Zero (« Mortal Kombat ») :

dimanche, novembre 28 2010 20:58

Retour aux affaires

Traditionnellement, un blogueur qui ne publie plus sur son site depuis des lustres, écrit un billet pour annoncer son retour. Loin de faire dans l'originalité, je vous livre donc ici mon petit texte. Quelques bouleversements dans ma vie, une grosse commande professionnelle, et une nouvelle activité dont je vous parlerai ici prochainement (et oui, j'exerce à présent le plus beau métier du monde), ont retardé l'écriture des dits billets.

Pour fêter cela, je publierai dans les prochaines heures mon traditionnel compte-rendu en images du Toulouse Game Show, le temps de mettre mes photos en formes. Mais comme un bonheur (hum hum...) n'arrive jamais seul, pour cette édition 2010, le « Supplément week-end » s'est doté de grands moyens : nous n'avons pu assurer d'émission (nous n'avons pas le don d'ubiquité) en direct du salon, mais pas moins de deux équipes vidéo ont enregistré des sujets que nous vous proposerons en HD !

En tout cas, merci de continuer de jeter un oeil par ici, je ne vous oublie pas. A très plus !

mardi, décembre 15 2009 00:43

Finale du tournoi Street Fighter 4 du TGS 2009

Je continue avec mes petites vidéos enregistrées au Toulouse Game Show 2009. Aujourd'hui, voici la vidéo du tournoi organisé par l'association SWGA autour du jeu « Street Fighter 4 », qui voit l'opposition en finale et sur grand écran entre Antares (derrière le personnage de Dictator/Bison chez nous/Vega au Japon) et David (en Ryu). Les commentaires sont du célèbre spécialiste Ken Bogard, il faut s'y connaître en jeu de baston, au risque de ne rien comprendre aux termes techniques utilisés, dans des phrases telles que "il a moins de barre de super mais contre le tatsumaki en reversal", "il a raté l'ultra" ou "le high kick a fait mouche avec la chope directe qui entame la barre".. Vous excuserez les bougés de caméra, mais j'étais au milieu de la foule.

mercredi, décembre 2 2009 11:29

Toulouse Game Show 2009 (3)

Je poursuis ma série des photos prises lors du Toulouse Game Show 2009. Après les images consacrées aux cosplayeurs SF/comics et dans un univers manga/jeu vidéo, voici maintenant les photos des animations/exposants consacrés au Japon traditionnel. Les photos sont toujours de Sab.

Organisée par le Centre Culturel Franco-Japonais de Toulouse, la démonstration de céramique par Rizu Takahashi :

Un très beau défilé de kimonos, yutakas, et vêtements traditionnels et de fêtes, avec l'aimable participation de membres du personnel du salon de thé Okini :

Chikako, la patronne du salon de thé Okini :

"Pas mal pour la découpe des sushis..." (ne faites pas ça chez vous, les enfants) :

Un stand proposant un lot de décorations japonaises :

Un jeu de Go :

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